Le Colombanois

Novembre 2017

D’entrée de jeu, je veux remercier la population pour s'être exprimée lors de l'élection du 5 novembre dernier. Le taux de vote a augmenté légèrement, passant de 40,2 % à 45,9 %. C'est encore trop peu, et nous avons le devoir en tant que représentants politiques de toujours travailler à augmenter les taux de participation électorale.

Peu importe qui gagnait cette élection, nous étions déjà satisfaits d'avoir réussi à intéresser des gens à la politique municipale, à la gestion et à la prise en charge de leur ville, du territoire. Je fais personnellement de la politique municipale en essayant de mélanger le cœur à la raison parce que j'aime profondément Saint-Colomban, ses gens. Je suis investi pour les gens d'ici et un principe a toujours assuré mes prises de décisions, il s'agit de prioriser d'abord la population actuelle bien avant celle d'ailleurs, à venir. Vous comprendrez que le résultat procure une immense dose d'adrénaline et nous permet d'envisager le futur avec espoir. Nous entendons travailler avec tout le monde, partout.

Je trouve aussi cet endroit particulier. Nous sommes le début ou la fin, c'est selon, du Bouclier canadien. Une terre, autrefois boudée en raison de sa pauvreté, aujourd'hui adulée en raison de l'espace qu'elle rend disponible. Nous entendons travailler en grand respect avec ce territoire au bénéfice de la population. Il s'agit ainsi de le mettre en valeur pour ce qu'il a à offrir tout en réussissant à mettre en valeur les gens qui l'ont choisi. Le défi est là. Comment valoriser le territoire pour ce qu'il est tout en conciliant son usage et permettre le développement positif des collectivités, incluant le volet économique?

Le premier geste que nous posons en ce sens est de dorénavant diviser l'espace disponible du mot du maire afin de laisser la place aux conseillères et conseillers municipaux pour pouvoir informer la population des projets, travaux, initiatives et défis de leur district respectif ainsi que des décisions qu'ils voudraient davantage expliquer. Il s'agit de décentraliser le pouvoir de communication vers les autres élus de Saint-Colomban. Je crois fondamentalement qu'une ville saine dépend d'une population bien informée et ça commence par ici. Les délais très courts de rédaction empêchent la mise en place dès maintenant de ce partage, mais soyez assurés que dès décembre, le changement se lira. Merci de nous faire l'honneur de vous représenter.

Xavier-Antoine Lalande, maire